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(Melbourne Festival)

BANGSOKOL - A requiem For Cambodia: D'une époque d'horreur colossale jaillit un travail d'immense compassion.

By
Christophe Mallet
Published on
Saturday, October 14, 2017 - 12:04
File size
3.75 MB
Duration
8 min 11 sec

Près de quatre décennies se sont écoulées depuis la chute de Phnom Penh aux Khmers rouges. Bangsokol est la première œuvre symphonique majeure à adresser cet héritage de douleur et est présentée au Festival de Melbourne avant les représentations à l'Académie de Musique de Brooklyn et à la Philharmonie de Paris.

Les années 1970 ont vu une génération entière d'artistes cambodgiens arrachés au monde, mais depuis une communauté grandissante s'est formée pour apporter une nouvelle expression à une culture encore dévastée par des événements inimaginables. La tradition du requiem est la preuve que certaines des plus grandes et des plus belles œuvres d'art sont nées des événements les plus sombres, et Bangsokol se joint à leur numéro comme une nouvelle œuvre extraordinaire couvrant la chanson, le cinéma, la danse et la parole.

Le cinéaste de renom Rithy Panh et le compositeur Him Sophy sont deux survivants des années de massacreavec une foule internationale de collaborateurs pour produire un travail qui fusionne le bangsokol traditionnel - un rite bouddhiste apportant la paix aux morts - avec le requiem occidental. Le résultat est un travail sans précédent qui transforme la tragédie en espoir et creuse un nouvel espace dans lequel guérir.

C'est un hommage rituel aux plus de deux millions de Cambodgiens assassinés, créés par une équipe sans précédent de collaborateurs internationaux, y compris des enfants survivants du régime.

(Ecoutez l'interview plus haut)