L’ONG WaterAid a rencontré des femmes de partout dans le monde, prenant des photos de leur sac de maternité, dans le cadre de son projet DeliverLife. Il voulait ainsi montrer à quel point l’accouchement est différent d’un pays a l’autre.
Ellen, 23 ans, Malawi


Dans son sac : Une lame de rasoir, une torche, une bâche en plastique pour recouvrir le lit d’hôpital, une ficelle pour attacher le cordon ombilical, 200 kwachas malawiens pour acheter de la nourriture et trois sarongs pour se changer et pour envelopper le bébé.
Hazel Shandumba, 27 ans, Zambie


Dans son sac : Une couverture de bébé, du coton, un sarong, un habit de bébé, des serviettes, une bassine d’eau et un rouleau de polyéthylène pour couvrir le lit puisqu’il n’y a pas assez d’eau pour les nettoyer.
Deanna Neiers, United States


Dans son sac : Un lecteur de musique avec des écouteurs, de l’huile de coco pour un massage, de l’huile de lavande, un gel d’arnica, des collations, un soutien-gorge, des compresses et un coussin d’allaitement, des vêtements confortables et une couverture, combinaison et bonnet pour bébé.
« Une fois enceinte, on se rend tout de suite compte de la chance qu’on a de donner la vie dans de bonnes conditions sanitaires. Chaque mère souhaite le meilleur pour son bébé, et c’est épouvantable de devoir se préoccuper des dangers possibles comme l’eau contaminée ou le manque d’hygiène. »
Agnès Noti, 22 ans, Tanzanie


Dans son sac : Des vêtements et une couverture pour bébé, un thermos et du thé
Joanne Laurie, 34 ans, Royaume-Uni


Dans son sac : Des couches, des vêtements blancs pour bébé, des pantalons tricotés, des collations, une serviette, un électro stimulateur, des serviettes hygiéniques de maternité, un iPad, une gourde, le dossier médical et une couverture.
« J’ai pris une gourde, sur les conseils de ma sœur qui m’a suggérée de ramener un récipient qui me permettrait de boire plus facilement pendant le déroulement de l’accouchement. Je l’emporterai vide et la remplirai directement à l’hôpital. Ils ont forcément une fontaine à eau. Je n’ai pas à m’en soucier contrairement aux femmes dans certains villages africains. Il y a une chose dans mon sac plus importante que toutes les autres : la couverture que ma mère m’a donnée pour y emmitoufler le bébé lorsque je le ramènerai à la maison. »
Katy Shaw, 31 ans, Australie


Dans son sac : Des produits de toilette, des collations, un bonne, des chaussettes, des habits et une grenouillère pour bébé, des vêtements, des sous-vêtements et serviettes hygiéniques de maternité, des compresses d’allaitement et des huiles de massage.
« Les conditions de vies dans lesquelles certaines femmes enceintes vivent me semblent impensables. En plus du stress quotidien lié à la grossesse et à l'angoisse de l’accouchement approchant, elles doivent gérer la corvée d’aller chercher de l’eau.
Le simple fait de porter le sac de maternité est trop lourd pour moi, je ne peux pas m’imaginer comment je ferais pour porter 25 litres d’eau sur n’importe quelle distance. Physiquement, je ne sais pas si j’en serais capable même sans être enceinte .»
Claudine Razafindrabary, Magdagascar


Dans son sac : De nouveaux vêtements, du coton, de l’alcool pour nettoyer, des couches, un thermos, un sceau et des serviettes hygiéniques.
Photos: WaterAid
