En Islande, l’Europe doute apres e resultat electoraux — et à Paris, tout le monde veut déjà prendre le volant.
L’Islande, pourtant profondément liée à l’Europe, semble de moins en moins séduite par l’idée de rejoindre l’Union européenne. Le désintérêt est particulièrement frappant chez les jeunes, tandis que la pêche, l’agriculture et la question migratoire nourrissent les réticences. Et pendant que Bruxelles perd de son attrait, Washington conserve une place privilégiée dans les préférences islandaises.
Cette prise de distance avec l’Europe fait écho aux interrogations qui traversent aujourd’hui la France. À l’approche de la présidentielle de 2027, la course à l’Élysée est désormais bel et bien ouverte : les candidatures se multiplient, du RN à la gauche, tandis que le centre et la droite peinent à déterminer qui pourrait porter une candidature commune. Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et bien d’autres ont déjà pris position.
Le problème est donc moins le manque de candidats que leur abondance. Entre ambitions personnelles, divisions partisanes et tentatives de rapprochement, notamment à gauche et au centre, la France risque de transformer le premier tour en grand concours de dispersion. Une question domine déjà : qui parviendra à rassembler avant que cette course à l’Élysée ne tourne à la « primaire machine à perdre » ?





