À mi parcours du Dakar, David Castera, directeur du rallye, dresse un premier bilan des étapes et de leurs pièges. Les conditions de course ont redistribué les cartes, notamment avec une gestion des pneus qui a surpris plus d’un pilote et pesé lourdement sur les performances. Une réalité qui rappelle que le Dakar se gagne autant à la tête qu’au guidon ou au volant.
Mais au delà du sport, David Castera insiste sur l’âme du Dakar. Celle d’une aventure humaine faite de partage, de solidarité et de moments simples, loin du bruit du monde moderne. À l’occasion des 40 ans de la commémoration de Thierry Sabine, son héritage résonne plus que jamais, entre respect de l’esprit originel et adaptation aux exigences actuelles de sécurité.



