Le pianiste Jean‑Yves Thibaudet revient sur sa relation avec l’Australie, où il s’est produit pour la première fois en 1986. Depuis, il a vu la scène culturelle évoluer et s’épanouir, notamment à Melbourne, qu’il considère aujourd’hui comme un véritable centre artistique. Il salue aussi la qualité et l’énergie du Melbourne Symphony Orchestra, ainsi que l’enthousiasme du public australien pour la musique classique.
L'expérience du concert en live ne sera jamais remplacée par autre chose
Souvent associé au répertoire français, Thibaudet insiste toutefois sur sa volonté de ne pas se laisser enfermer dans une seule étiquette. Son répertoire traverse les styles et les époques, allant de George Gershwin à Sergei Rachmaninoff, en passant par le jazz. Pour lui, cette diversité est essentielle pour nourrir sa créativité et continuer à explorer de nouveaux horizons musicaux.
Je suis toujours ouvert à des expériences comme ça
L’artiste souligne également l’importance de soutenir les compositeurs contemporains, qu’il invite régulièrement à écrire de nouvelles œuvres. Convaincu que chaque époque doit créer sa propre musique, il s’intéresse aussi aux traditions culturelles locales, notamment aux cultures aborigènes australiennes, avec lesquelles il aimerait développer de futures collaborations artistiques.




