Pour Lamine Sonko, musicien, conteur griot et enseignant de culture Mandingue et Wolof dans plusieurs universités australiennes, le coup d’arrêt du fait de la pandémie a permis de se ressourcer ; de se lancer dans des nouveaux modes d’expression (notamment le cinéma) et de les peaufiner. La crise lui a aussi permis de réfléchir sur la façon de soutenir non seulement sa communauté mais aussi ses confrères artistes.
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